Aperçu — Carte du centre-ville
Trois arrêts du centre, repris intégralement de la carte complète. Le city pass ouvre les vingt autres.
Roumanie
Des boulevards Belle Époque, des mégastructures de l'ère communiste et un cœur médiéval qui a survécu aux deux. Bucarest se mérite à pied — à condition de savoir où regarder.
La carte commentée, un jeu de piste, ou les deux. Chacun est un paiement unique. Les échantillons gratuits s'ouvrent sans paiement ni compte : commencez par là si vous préférez nous lire avant de payer.
Trois arrêts du centre, repris intégralement de la carte complète. Le city pass ouvre les vingt autres.
Les 23 lieux de Bucarest qui valent votre temps, sur une seule carte.
Les deux premières énigmes de la chasse du Centre Historique, comptées pour de vrai. La boucle complète en a sept.
Sept énigmes, sept lieux gratuits, environ deux heures à pied.
Cinq énigmes entre les plus vieilles tables du Centre Historique, avec une cour de monastère pour souffler. Environ 90 minutes à pied.
Cinq énigmes à travers les places et les monuments du centre de Bucarest.
Quatre énigmes qui vous font entrer dans les plus belles collections de Bucarest.
23 lieux, chacun avec sa page : l'adresse, les horaires et ce que donne le billet. En lecture libre, même si vous n'achetez jamais rien.
Un arc de granit marquant la fin de la Première Guerre mondiale.
La salle de concert à coupole de 1888, financée par souscription publique.
La brasserie la plus ornée de Bucarest, qui sert depuis 1879.
Une librairie blanche de six niveaux, dans une banque de 1904 restaurée.
Le plus ancien parc public de la ville, aménagé en 1847 autour d'une source.
Le disque de pierre d'où l'on mesure toutes les distances de Roumanie.
Le palais en ruine où Bucarest est nommée pour la première fois par écrit, en 1459.
Le plus ancien bâtiment d'auberge de Bucarest encore en service, autour d'une cour de bois.
Un bijou d'église brâncovenesque, coincé entre les bars du Centre Historique.
Un muséum de 1908 qui s'est réinventé en musée moderne.
L'ancien Palais royal, aujourd'hui la maison de la collection nationale roumaine.
L'ancien Palais des Postes — trésor d'or et moulage de la colonne Trajane.
Trois cents maisons paysannes véritables, transportées ici de toute la Roumanie.
Un palais Beaux-Arts à dôme de verre, bâti pour une caisse d'épargne.
Un palais royal sur un monastère du XVIIe siècle — aujourd'hui siège du président.
Le bâtiment le plus lourd du monde, et le plus vaste bâtiment administratif civil.
Un parc en terrasses, avec flamme éternelle et la plus belle vue sur la ville.
187 hectares autour d'un lac, avec promenades en barque et jardin japonais.
Une galerie en forme de fourche sous une verrière ambrée, de 1891.
Le cœur civique de la ville, « kilomètre zéro de la démocratie » depuis 1990.
Là où le dernier discours de Ceaușescu fut interrompu, le 21 décembre 1989.
Un vaste centre de bien-être thermal sous verre, à quelque 20 km au nord du centre.
Une église brâncovenesque de 1722 en brique nue, sur la place de la Révolution.