Aperçu — Barcelone en trois étapes
Trois étapes gratuites du guide-carte — la basilique, la maison du dragon et le marché.
Espagne
Des murailles romaines, des flèches gothiques et les vagues de pierre de Gaudí, avec la mer qui attend au bas de chaque rue en pente. Barcelone se lit à pied — un siècle, et une ruelle, à la fois.
La carte commentée, un jeu de piste, ou les deux. Chacun est un paiement unique. Les échantillons gratuits s'ouvrent sans paiement ni compte : commencez par là si vous préférez nous lire avant de payer.
Trois étapes gratuites du guide-carte — la basilique, la maison du dragon et le marché.
Vingt-quatre lieux dans toute la ville — six bâtiments de Gaudí, le Barri Gòtic, le marché, la plage, Montjuïc et la montagne — sur une seule carte.
Deux énigmes, deux places, deux cents mètres. Le labyrinthe en compte sept.
Sept énigmes à travers le Barri Gòtic et El Born — deux heures, deux kilomètres et demi de plat.
24 lieux, chacun avec sa page : l'adresse, les horaires et ce que donne le billet. En lecture libre, même si vous n'achetez jamais rien.
Un arc de triomphe qui célèbre une exposition, pas une guerre.
La maison des os — le dragon de Gaudí sur la plus élégante avenue de Barcelone.
La vague de pierre de Gaudí, moquée sous le nom de « la carrière » — aujourd'hui une icône de l'UNESCO.
La première maison de Gaudí — bâtie autour des fleurs qu'il a trouvées sur le terrain.
Une cathédrale gothique gardée par treize oies blanches.
La trame des pêcheurs de 1753, et la plage que les Jeux olympiques ont rendue.
La promenade bordée d'arbres tracée sur un lit de rivière asséché, jusqu'à la mer.
De l'eau, de la lumière et de la musique sur les marches en contrebas du palais — gratuit, et de nouveau en marche depuis 2025.
Les marches du palais avec la ville à leurs pieds — et un trésor roman à l'intérieur.
La forteresse qui a passé trois siècles à pointer ses canons sur Barcelone.
Le grand marché de la ville, qui commerce à cet endroit depuis 1217.
La jeunesse de Picasso, accrochée dans cinq palais médiévaux d'une même rue.
Le palais urbain de Gaudí, sous une coupole de pierre percée d'étoiles.
Une salle de concert éclairée par un soleil de vitrail, payée par une chorale.
Un parc poussé sur la forteresse la plus détestée de l'histoire de la ville.
Un lotissement de luxe raté devenu le jardin rêvé de la ville.
La seule place de la vieille ville dont les quatre côtés se ressemblent — et deux lampadaires de Gaudí.
Le gouvernement de la Catalogne et la mairie de Barcelone, face à face.
La cour royale médiévale, avec une ville romaine enfouie dessous.
La basilique de Gaudí — désormais la plus haute église du monde.
Un hôpital bâti comme un village-jardin, sur l'idée que la beauté aide à guérir.
La basilique du peuple, bâtie avec des pierres portées depuis Montjuïc sur le dos des portefaix.
Le stade que l'on reconstruit autour d'un club qui se dit plus qu'un club.
La montagne que le Diable offrit au Christ, avec une église et une fête foraine au sommet.